Qui suis-je ?

Je m’appelle Sébastien, je suis né en 1974 à Reims, ville dans laquelle j’ai vécu 43 années et où se sont construit beaucoup de souvenir. Je suis marié, depuis le 3 novembre 2000 et remarié (avec la même femme) depuis le 26 octobre 2019. Pourquoi se remarier 19 ans et pas 20 ans après ? Nous sommes peut être visionnaire, mais plus sérieusement, cela vient d’une erreur. Nous voulions nous remarier avec mon épouse et j’avais pensé que les noce de rose était la bonne année pour cela. Ma femme adorant, et le mot est faible, le rose, c’était donc l’année idéale. Seulement les noces de rose se fêtent à 17 ans et non 19 ans de mariage. Qu’importe, notre thème était rose et l’art !

Je suis père de 3 enfants, techniquement 2 car ma première fille est en fait ma belle-fille, mais l’ayant élevé depuis ses 2 ans 1/2, je la considère comme ma fille. Et je suis aussi grand père, aujourd’hui en Novembre 2020, de deux petites filles. La première Elisa qui me nomme papy chouchou et ma deuxième Aria qui a quelques semaines. Je suis donc un homme comblé, entouré d’une belle famille qui s’agrandit au fil de temps pour notre plus grand bonheur.

Mon parcours en détail :

A l’origine :

Je suis à l’origine, compositeur de musique. J’ai réalisé plusieurs musique pour des courts métrages, des musiques publicitaires, j’ai réalisé des arrangements musicaux pour des artistes locaux et de régions parisiennes, j’ai composé et écrit des chansons … J’ai appris la musique au travers d’une formation solide. Je compose depuis l’âge de 19 ans mais je n’en ai jamais fait un métier à part entière. J’ai toujours travaillé à côté et ces contrats étaient simplement là pour mettre du beurre dans les épinards. J’ai fait différents jobs et le dernier en date, en lien avec la musique, était chez Manoel Musique, qui se trouvait à l’époque rue de l’étape à Reims. Puis en 2008, entre la rénovation du centre-ville et l’arrivé de la crise économique, l’activité du magasin n’était pas au top. J’ai donc demandé à partir pour reprendre des études dans le secteur social. Ne voulant pas que la musique me prenne trop de temps, je l’ai mise de côté pensant revenir une fois mon diplôme en poche. Malheureusement, la vie ce n’est pas ça. Les gens ne vous attendent pas. J’ai donc été mis aux oubliettes et sans projet, il est difficile pour un compositeur de travailler.

Première étape :

Parallèlement, mon épouse m’offre à Noël un appareil photo. Je découvre ce média, qui m’attirait déjà depuis longtemps mais, je n’avais jamais pris le temps de m’en acheter un. Je commence alors à l’emporter partout. Je veux honorer ce cadeau donc, je me documente sur la photographie, ses codes, ses styles. Un amis photographe amateur m’aide également à en découvrir un peu plus. J’exploite de plus en plus l’appareil jusqu’à être limité par ses possibilités. Mon ami me propose alors de passer sur un reflex. Mon premier sera un Canon EOS 450D. Il est ancien mais ses performances et ses capacités vont bien au-delà de mon bridge. Ma femme, elle, ne comprends pas. J’avais déjà un appareil.

C’est le début de l’aventure…

Après 4 années passées sur mon Fuji S4500, me voilà donc passer sur un reflex. Effectivement ça change la vie. Ayant peu de moyen, et les objectif coûtant cher, je trouve l’astuce d’acheter de vieux objectifs manuels que j’adapte via des bagues spéciales. Il me faut être précis pour la mise au point mais c’est aussi une excellente façon de me perfectionner. Je découvre en parallèle le monde de l’argentique, les objectifs étant vendus avec les appareils, autant les utiliser.

Je continue à lire et à apprendre de nouvelles techniques. La souplesse d’utilisation me permet d’aller loin. Durant 2 années, je prendrai alors différents types de photos, les photographies de lieux abandonnées étant mes préférées.

Deuxième étape :

Cette deuxième étape commence quand mon fils me dit, y a des amis de ma copine qui se marient et ils n’ont pas de photographe. Je leur ai montré tes photos et ils aiment bien ce que tu fais. Belle histoire… moi je n’ai jamais prévu de faire des photos de mariage. Mon matériel me convient pour ma pratique mais est un peu léger pour assurer un mariage. Mais après tout, pourquoi ne pas profité du petit billet que je toucherai pour investir. Je me mets donc à la recherche d’un nouveau boîtier et me mets en quête de revendre le mien. Je réussi, sans rajouter d’argent du foyer à m’acheter un nouveau boîtier, un Canon EOS 60D. Je passe alors de la gamme amateur à la gamme expert. Mes objectifs étant compatibles, je n’ai pas à réinvestir sur ce point. J’assure donc ce premier mariage, non pas sans stress. Je suis dans l’ensemble, et à ce moment, content de mon travail. Mes clients sont eux aussi ravi. Je continue comme cela à progresser. Voulant m’acheter du matériel, je cherche quelques prestations payantes, je réalise quelques reportage… Puis un amis me demande à son tour d’assurer son mariage. Si mon premier était des cérémonies aux photos de couple, celui-ci s’étend des préparatifs au gâteau. Il voit mes photos régulièrement sur les réseaux sociaux et aime mon travail. Il est vrai que depuis plusieurs mois déjà je réalise pas mal de portraits. Son mariage prévu en juillet 2017, j’accepte. Je me dis que peut être, je pourrai me déclarer et chercher deux ou trois contrats par an, histoire de m’acheter du matériel de qualité encore meilleure. Je me renseigne et l’auto entreprise correspond à mes attentes…

Troisième étape :

Nous y sommes ! 12 janvier 2017, je crée mon auto entreprise. Étant fonctionnaire, j’ai du demander l’autorisation de la créer à ma hiérarchie. Je suis protocolaire mais je pense que cela est essentiel. Jouer le jeu de la transparence ne peut être que bénéfique.

Durant les premiers mois, je commence à démarcher un peu, pour trouver quelques contrats de mariage. Cette première année j’en réaliserai 5. Un beau chiffre pour une première. L’avantage pour les clients, le tarif ultra compétitif par rapport à l’offre du marché. En parallèle, une grande coopérative de champagne me contacte car la responsable marketing/communication a vu mes photos de lieux abandonnés et a un projet à me proposer. Photographier des anciens millésimes avec ce type d’ambiance. Je n’ai jamais fait de photos de bouteilles mais qu’importe j’accepte et je me formerai avant. J’ai donc réalisé les photographies, ces dernières ont eu beaucoup de succès au plan international mais aussi auprès des concurrents du secteur. J’ai continué et continue toujours de travailler avec cette société pour leur photographies

A côté, je continue à réaliser des portraits, mode, grossesse, famille, enfant… je m’abonne a un groupe Facebook traitant de photographie studio car je suis de plus en plus attiré par le portrait, qu’il soit fait à l’intérieur ou à l’extérieur. Je progresse et continue d’apprendre via les livres.

Ma formation :

Contrairement à la musique, ma pratique de la photographie est purement autodidacte. Seulement, je ne conçois pas que l’on puisse progresser sans apport délivré par un professionnel. Le groupe Facebook auquel je fait parti est animé par un photographe de mode, formateur et ayant un CV plutôt très bien rempli dans le domaine de la mode et de la beauté. Ses formations sont chères mais peu importe, je me lance et réalise avec des stages formatif sur la pratique de la photographie en studio. Ma progression a l’issu du premier stage est hallucinante. Je me rends compte que je ne comprenais pas véritablement ce que je faisais. J’avais une base théorique mais aussi beaucoup de mauvais acquis que j’avais eu à cause des enseignements délivrés via YouTube par des faux-tographes sans aucune expérience. Mais effectivement, à la réflexion, si ces personnes avaient eu de véritables compétences techniques, ils les auraient sans doute monnayé et non pas livré gratuitement au monde entier.

J’ai donc suivi plusieurs formations avec ce photographe et projette bien sûre d’en suivre encore. On apprend toujours à tout âge.

Dernière étape (pour le moment) :

Comme je l’avais dit au début, j’ai une double activité. Je suis éducateur dans la protection de l’enfance et aussi photographe professionnel. Il y a quelques années, mon amis photographe, celui qui m’avait fourni mon premier reflex, m’avait dit toi tu vas arrêter le foyer, je lui ai toujours dis non mais…

Mais aujourd’hui j’arrive à mes 3 années d’exercices que l’Etat m’autorise. En effet, quand on est fonctionnaire, on est voué corps et âme à l’Etat et il vous autorise pendant 3 ans à cumuler une activité en auto entreprise mais il faut ensuite faire un choix. Ce choix est difficile. Ce choix est d’autant plus difficile aujourd’hui, les crises sanitaires stoppant nos activités. J’ai alors demandé de façon exceptionnelle, parce qu’il n’y a pas eu à proprement parlé d’activité en 2020, de pouvoir continuer durant une année supplémentaire.

Je vais ouvrir, début 2021, un studio photo le long de la départementale menant de Châlons en Champagne à Sté Ménéhould. Je vais développer mon offre de portrait mais également je vais maintenant réaliser des photos d’identité conforme aux documents officiels.

Ce nouveau virage, non pas des plus simple, me permettra de voir si oui ou non, je peux vivre de la photographie. Mes dernières formations en marketing me laissent penser que cela est tout à fait possible.

L’aventure ne donc peut être que de commencer…

Aller à la barre d’outils